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Aidez-nous à changer la façon dont les forces de l'ordre australiennes soutiennent les victimes de fraude.
Nous avons besoin de votre aide pour apporter un véritable changement ici en Australie, le moment est venu.
Au fil des ans, nous avons entendu d'innombrables histoires de victimes d'escroqueries australiennes ballottées d'un service de police à l'autre sans recevoir de véritable soutien, et souvent même être complètement rejeté par la policeNous pensons que le manque de réaction des forces de l'ordre face aux escrocs est ce qui fait de l'Australie l'un des pays les plus touchés par la fraude. les principales cibles mondiales pour les arnaques en ligne.
Même lorsque les victimes fournissent des renseignements solides et des pistes d'enquête exploitables, les services de police refusent souvent d'enquêter, invoquant des limitations de compétence. Dans d'autres cas, une fois l'auteur de l'infraction identifié, Les affaires ne sont pas portées à l'attention de l'AFP. (Police fédérale australienne) pour suite à donner.
Cela met en évidence une grave lacune dans la manière dont les cas de fraude et de cybercriminalité sont traités, laissant les victimes sans soutien et permettant aux délinquants de continuer à agir en toute impunité.
Le défaut de connaissance du client (KYC) favorise la cybercriminalité
Dans de nombreux cas, même lorsque nous avons KYC (Connaissez votre client) Les documents fournis par une plateforme d'échange de cryptomonnaies sont souvent refusés par la police, qui ne les transmet pas à la police fédérale australienne (AFP). De plus, même lorsque certaines affaires sont déférées à Interpol ou aux autorités compétentes à l'étranger, aucune suite n'y est donnée.
Les escrocs en sont parfaitement conscients. Cela leur facilite grandement la tâche pour continuer à mettre en œuvre des arnaques en ligne sophistiquées et s'en tirer impunément, même si leur identité est révélée par les documents KYC détenus par les plateformes d'échange de cryptomonnaies après une enquête.
À quoi servent les documents KYC si les délinquants ne sont pas poursuivis pour leurs crimes une fois identifiés ? Ce système nous fait défaut.et un changement est nécessaire.

La police australienne ne protège pas les victimes d'escroqueries.
Cybertrace PDG et fondateur, Dan Halpin a pris la parole à la télévision et dans les médias à de nombreuses reprises au sujet du manque de collaboration entre le secteur privé et le secteur public et Comment la police australienne abandonne ses responsabilités envers les victimes d'escroqueries.
Cette défaillance systémique dans l'enquête et le traitement des affaires de cybercriminalité non seulement abandonne les victimes, mais envoie également un message clair aux escrocs sophistiqués : ils peuvent agir en toute impunité en Australie.
Ce manque de réaction efficace laisse les victimes sans justice et aggrave encore le fardeau financier et émotionnel de ces crimes en raison de l'inaction bureaucratique.
Si vous avez signalé une escroquerie à la police australienne et que vous estimez que votre dossier n'a pas été traité, examiné ou transmis aux autorités compétentes de manière adéquate, nous vous encourageons à partager votre expérience en soumettant un témoignage. Enquête parlementaire en cours.
Voici comment faire entendre votre voix
Voici les détails
Où envoyer : [email protected]
Suggestion d'objet : « Soumission confidentielle – absence d’escalade systémique de la cybercriminalité / défaut d’utilisation de la procédure KYC »
Liste de vérification pour la soumission (soyez bref et 100 % factuel) :
1. Chronologie: Dates de l'escroquerie, date du signalement à la police, tout renvoi (ou refus de renvoi) à la police fédérale australienne (AFP).
2. Échec de l'escalade : Formulation exacte (ou pièce jointe) indiquant « hors juridiction »/pas de renvoi/pas de suivi.
3. Lacune KYC : Si les forces de l'ordre ont demandé une vérification d'identité (KYC) à la plateforme d'échange de cryptomonnaies/à la banque ; s'il existe des preuves que la plateforme a répondu mais que la police n'a pas donné suite.
4. Boucle de surveillance : Résultats de la soumission à Cyber.gov.au, à la police d'État, etc.
5. Le demander: Mandater l’escalade vers la Police fédérale australienne (AFP) pour les affaires transfrontalières et exiger des agences qu’elles obtiennent et traitent les demandes de renseignements sur le client (KYC) et les rapports de gestion des risques (SMR) ; améliorer les protocoles inter-agences et la responsabilisation.
Remarques relatives à la confidentialité :
Les soumissions peuvent être confidentielles.
Encouragez identifiants personnels minimaux; joindre uniquement les documents pertinents (par exemple, un seul courriel montrant le refus d'escalader le problème, ou la note « nous avons répondu » d'un échange).
En cas de doute, ils peuvent déclarer : « D'autres documents peuvent être produits à la commission sur demande. »
Racontez votre histoire, aidez-nous à améliorer la réponse de l'Australie à la cybercriminalité
Faisons en sorte que l'avenir soit meilleur. Plus nous serons nombreux à nous exprimer, plus nous aurons de chances d'être entendus par les instances dirigeantes du Parlement.
Chaque soumission constitue une étape cruciale vers la responsabilisation des institutions et garantir une véritable justice pour toutes les victimes d'escroqueries en AustralieCliquez sur le bouton ci-dessous pour envoyer votre témoignage dès maintenant.
N'hésitez pas à commenter cet article et à nous raconter votre histoire.
Merci pour votre précieux travail auprès de toutes les victimes d'escroqueries.
Salut Ramfel,
Nous apprécions vos gentilles paroles, merci.